Les Brûleurs de Loups affronteront Rouen en finale de la Coupe de France
Après leur qualification face aux Drakkars de Caen (Les Brûleurs de Loups se hissent en finale de Coupe de France – Metro-Sports), les Brûleurs de Loups devaient patienter avant de connaître l’identité de leur futur adversaire. Cette seconde demi-finale, opposant les Dragons de Rouen aux Pionniers de Chamonix, a livré son verdict : au terme d’un match indécis jusqu’au bout, les Normands ont décroché leur place en finale
C’est donc avec le sentiment du devoir accompli que les Grenoblois suivaient cette affiche à la saveur de Ligue Magnus ce mercredi soir. Sur le papier, la confrontation pouvait sembler déséquilibrée au regard de la dynamique respective des deux formations. Pourtant, les Pionniers ont longtemps fait jeu égal avec les Dragons.
Ce sont d’ailleurs les Chamoniards qui frappaient les premiers. Tim Wahlgren ouvrait le score au quart d’heure de jeu, avant que les Haut-Savoyards ne fassent le break dès la reprise du deuxième tiers. Une avance qui allait cependant fondre comme neige au soleil dans la chaude ambiance normande. En l’espace de trois minutes, Tomas Simonsen puis Simon Lafrance permettaient aux Rouennais de revenir à hauteur.
Alors que l’on se dirigeait vers un score de parité à la deuxième pause, Stanislau Lopachuk redonnait l’avantage à Chamonix dans les toutes dernières secondes du tiers intermédiaire. Un but qui aurait pu s’avérer décisif, sans le sang-froid et le réalisme de l’inévitable Chase Gresock, auteur de l’égalisation rouennaise.
Dos à dos à l’issue du temps réglementaire, Rouen et Chamonix ne parvenaient pas à se départager et devaient se résoudre à une séance de tirs au but pour attribuer le billet pour Bercy. Dans cet exercice, les Dragons se montraient les plus efficaces, portés par un MacMillan Carruth inspiré, qui repoussait quatre des cinq tentatives adverses.
Ce sont donc les Rouennais qui défieront les Brûleurs de Loups, le 1er février prochain à l’Accor Arena. Une nouvelle confrontation face à une formation normande pour les Grenoblois, avec l’envie de conjurer le sort et d’éviter une nouvelle désillusion, après la finale perdue contre Angers la saison passée.










